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Le projet de loi 103-13 sur la violence à l’égard des femmes
Les recommandations à travers une lecture universitaire et associative

 

La journée du 4 juin organisée à Marrakech par les étudiantes en master de l’université Cadi Aayad de Marrakech et de GEC Marrakech- Ecole de Management, sur la violence contre les femmes : regards croisés, qui rentre dans le cadre de la campagne de plaidoyer organisée par l’association Jossour Forum des Femmes marocaines en partenariat avec le MEPI s’est clôturée sur plusieurs recommandations pour ce qui est du projet de loi 103-13 déposé au Parlement. Si comme indiqué dans le titre, il fallait des regards croisés, donc une concertation basée sur des approches de différents angles de vision, juridique, associatif, universitaire, médical, acteurs de Droit…, tous étaient présents lors de cette plate forme d’échange.
L’événement à commence par le mot de bien venu de la part de : Mme Omayma Achour Président de L’association Jossour Forum des Femmes Marocaines, Mr Hassan Ait Azizi Directeur Pédagogique de l’école GEC Marrakech, école de Management, Dr Saadia Majidi Vice président Master de La recherche et les études criminelles et gouvernance de la sécurité, Mme Hanane Abou Malik étudiante en master de l’université Cadi Aayad de Marrakech, Mme Chaimae El Azhari étudiante à GEC Marrakech, école de Management. La rencontre à été présidé par Mme Halima Zine El Abidine Membre de l’association Jossour FFM.
Les interventions ont porté sur 7 axes. violence induite par les réseaux sociaux Dr. Diyae Ali Ahmed Nouamane, professeur aux facultés de Droit de Marrakech et de Settat et Président du Centre consultatif international d’expertise, le volet psychologique par Dr. Kenza Naji, les contraintes législatives du projet de loi 103-13, Dr Farida BENNANI, professeur à la faculté de Droit de l’université Cadi Aayad les efforts consentis par la Direction générale de la sûreté nationale dans le cadre des femmes victimes de violence, Mme Rachida Haddadi étudiante en master de l’université Cadi Ayyad de Marrakech, les mécanismes de protection Mr Mohammed Zanoune Cour premier d’Assafi, les cellules pour femmes victimes de violence Mme Saida Lmiki étudiante en master de l’université Cadi Aayad de Marrakech et enfin une interrogation sur la cause de cette violence envers la femme Mme Najwa Abou Tayeb étudiante en master de l’université Cadi Aayad de Marrakech.
Toujours est-il que tous les intervenants ont insisté sur l’urgence de « l’émergence » du projet de loi sur la violence à l’encontre des femmes. Ils ont appelé à la mise en place de politiques pénales en matière de violence à l’égard des femmes, relatif à l’internet et aux réseaux sociaux et qui dépasse son cadre légal. Mais aussi de revoir la répartition des articles et des alinéas du projet de loi ; la mise en place d’infrastructures nécessaires aux agents de police pour une meilleure prise en charge, entre locaux et outils de travail., avec nécessité de se faire aider par les experts et les assistantes sociales pour tout ce qui est crimes de violence ainsi que la mise en place d’outils de coordination entre tous les intervenants dans ce cadre. Les intervenants ont également insisté sur Il y a l’urgence de mettre en place un cadre conceptuel spécifique et minutieux de la loi sur la VEF. La prise en compte des articles constitutionnels et des conventions internationales ratifiées par le Maroc a été également mise en exergue. Sans oublier la mise en place de centres d’accueil pour femmes violentées. D’autres recommandations parlent d’obliger les auteurs du réseau internet et les opérateurs de téléphone portable pour ce qui est des données.

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